VASE MONTE D'EPOQUE LOUIS XVI
VASE MONTE D'EPOQUE LOUIS XVI

DERNIER QUART DU XVIIIEME SIECLE, PROBABLEMENT ITALIE

Details
VASE MONTE D'EPOQUE LOUIS XVI
DERNIER QUART DU XVIIIEME SIECLE, PROBABLEMENT ITALIE
En porphyre et ornementation de bronze ciselé et doré, le corps de forme évasée sculpté de deux anses en volute soutenant des prises en forme de figures ailées et casquées, le couvercle ceint d'un perlé et surmonté d'une prise à décor de fleurs, la base ornée de feuillages et reposant sur un piédouche à décor d'acanthes et de joncs rubannés, sur une plinthe associée à angles évidées ; les figures tenant originellement un élément dans leur main gauche
Hauteur: 39 cm. (15 1/3 in.) ; Largeur: 31 cm. (12¼ in.) ; Profondeur: 14 cm. (5½ in.)
Provenance
Ancienne collection Octave Homberg, sa vente, Galerie Georges Petit, Paris, 5 juin 1931, lot 278.
Post lot text
A LOUIS XVI ORMOLU-MOUNTED PORPHYRY VASE, LAST QUARTER 18TH CENTURY, PROBABLY ITALIAN
Sale room notice
Ce vase provient de l'ancienne collection Octave Homberg, sa vente, Galerie Georges Petit, Paris, 5 juin 1931, lot 278.

This vase is coming from the Octave Homberg's collection, his sale, Galerie Georges Petit, Paris, 5th June 1931, lot 278.

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Margaux Zoi
Margaux Zoi

Lot Essay

Ironie de l’histoire des objets, un des premiers objets montés associait déjà porphyre et bronze doré. L’Aigle de Suger, du nom de l’abbé de Saint Denis entre 1122 et 1151, est en effet le fruit de l’association d’une amphore en porphyre de la Rome impériale à des montures d’argent niellé et doré en forme de tête, d’ailes et de griffes d’aigle. Cet objet monté est désormais conservé au Louvre (Inv. MR 422 ; il est notamment illustré dans Cat. expo. Porphyre. La pierre pourpre des Ptolémées aux Bonaparte, musée du Louvre, Paris, 2003).
Exécuté quelques siècles plus tard, le présent vase illustre le talent -pour ne pas dire le génie- de ceux qui associent pierre et bronze doré, faisant preuve d’une grande d’habileté et d’un sens parfait de l’équilibre.
Les figures de femmes casquées qui flanquent le présent vase sont d’un modèle particulièrement rare. On peut néanmoins les rapprocher de celles qui ornent un vase des années 1770 figurant dans la collection de la Galerie Dalva à New York (illustré dans Alexandre Pradère, Charles Cressent. Sculpteur, ébéniste du Régent, Dijon, 2003, p. 242).

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