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Tamara de Lempicka (Varsovie 1898-1980 Cuernavaca)
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Tamara de Lempicka (Varsovie 1898-1980 Cuernavaca)

Figure de femme

Details
Tamara de Lempicka (Varsovie 1898-1980 Cuernavaca)
Figure de femme
huile sur panneau
30.2 x 18.2 cm.
Peint vers 1924

oil on panel
11 7/8 x 7 1/8 in.
Painted circa 1924
Provenance
(probablement) Galerie André Weil, Paris.
Collection particulière (avant 1980).
Collection particulière, Paris.
Literature
A. Blondel, Tamara de Lempicka, Catalogue raisonné, 1921-1979, Lausanne, 1999, p. 110, no. B 35 (illustré en couleurs).
Special Notice

Artist's Resale Right ("droit de Suite"). If the Artist's Resale Right Regulations 2006 apply to this lot, the buyer also agrees to pay us an amount equal to the resale royalty provided for in those Regulations, and we undertake to the buyer to pay such amount to the artist's collection agent.
Post Lot Text
« Lempicka se faisait l'écho du modèle à la Garbo, la femme glamour qui cache derrière ses longs cils et ses airs séducteurs une puissance et une détermination hors du commun. »

G. Mori, dir., Tamara de Lempicka, The Queen of Modernism, cat. exp., Rome, 2011, p. 41.

Tout au long des années 1920 et jusqu'au début des années 1930, Tamara de Lempicka se trouve non seulement au zénith de sa carrière de peintre, mais brille aussi dans les nuits mondaines par son élégance flamboyante et son sens de l'hospitalité. Sa destinée professionnelle et sa popularité sociale sont alors inextricablement liées, l'une étant indispensable à la réussite de l'autre, et les deux constituant les conditions sine qua non de son mode de vie indépendant – un luxe encore trop rare pour la gent féminine de l'époque. Autant de qualités qui alimentent sa réputation et l'érigent en femme artiste la plus accomplie de son temps. Et pour cause : Lempicka compte alors parmi les portraitistes les plus convoités de la haute société américaine et européenne. Elle accepte et décline les commandes à sa guise. Sa clientèle s'avère peut-être même encore plus vaste et plus internationale que celle de Kees van Dongen ; travaillant dans un tout autre registre, ce dernier demeure sans doute son plus grand concurrent en Europe, mais dispose d'un réseau de mécènes bien moindre outre-Atlantique.
Dans le présent tableau très abouti peint vers 1924, le visage du modèle est baigné d'une lumière incandescente. Si les portraits de Lempicka s'imprègnent volontiers d'innombrables sources, ici, le regard de séductrice à la fois innocent et envoûtant évoque l'attitude nonchalante qu'affichent les actrices d'alors, tant à l'écran que dans la presse. Comme le souligne Gioia Mori, « Sa principale source d'inspiration était très certainement la peinture sacrée... Mais plus tard, elle trouva sans doute une nouvelle manne de modèles auprès du monde du cinéma »  (G. Mori, ibid, p. 23). Dans Figure de femme, la pose du sujet conjugue subtilement un air candide avec un charme opiniâtre et assumé. Comme dans la plupart de ses portraits de femme, au-delà de l'idéal de beauté, Lempicka laisse transparaître ici une force, une indépendance et une ténacité latentes.

"What Lempicka imitated was the Garbo model, a glamorous woman who concealed unusual strength and perseverance behind long eyelashes and alluring looks."

G. Mori, dir., Tamara de Lempicka, The Queen of Modernism, exh. cat., Rome, 2011, p. 41.

During the 1920s-early 1930s, Tamara de Lempicka was at the height of her fame as a painter, and, at the same time, she was widely celebrated as a glamorous hostess and party-goer. The professional and social aspects of her life were inextricably intertwined; one was indispensable to the success of the other, and together enabled her to attain her own independent life-style, which was still a relatively rare achievement for a woman at that time. All of these qualities enhanced her reputation as being the leading female artist of her day. Lempicka had, in fact, become one of the most sought-after portraitists among wealthy Europeans and Americans. She could accept or refuse commissions as she saw fit. The international range of her clientele may have been even more extensive than that of Kees van Dongen, who, working in a very different style, was perhaps her chief rival for European commissions, but he had fewer American connections.
In this highly finished painting executed circa 1924, the sitter's face is illuminated by incandescent light. As with so much of Lempicka’s portraiture, her sources were wide and varied, and this seductive female gaze, at once innocent and alluring, was at the time frequently seen in the world of contemporary cinema, both in the films themselves, and used by actresses in their press shots. As Gioia
Mori has written, "Her primary sources of inspiration were undoubtedly sacred paintings… But later on she probably found the world of cinema offered her new models to draw on" (G. Mori, ibid, p. 23). In Figure de femme, the sitter's pose combined a sense of female innocence with a knowing and conscious allure. As with many of Lempicka’s portrayals of women, beyond the idealised visions of female beauty is an underlying strength, independence and resilience.

Brought to you by

Alice Chevrier
Alice Chevrier Books & Manuscripts

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