.jpg?w=1)
.jpg?w=1)
Jérusalem délivrée. Opéra en cinq actes. Paris : P. Didot l'aîné, 1812.
Details
TASSE, Torquato Tasso dit Le (1544-1595)
Jérusalem délivrée. Opéra en cinq actes. Paris : P. Didot l'aîné, 1812.
Exemplaire en maroquin de Simier frappé des armes impériales. "Persuis, « premier chef d’orchestre de la chapelle de S. M. l’empereur et roi et de l’Académie impériale de musique », composa une Jérusalem délivrée sur un livret de Baour-Lormian qui avait traduit l’œuvre éponyme en 1795 [...] Dédiée à l’impératrice Marie-Louise, cette Jérusalem délivrée est créée le 15 septembre 1812, le jour même de l’entrée de Napoléon à Moscou. Avec David Chaillou, on peut se demander s’il faut « voir dans la pièce une allusion à la guerre de Russie, les infidèles étant les orthodoxes russes contre les croisés français ». Ce nouvel opéra connut un grand succès et assura la meilleure recette de l’année 1812 ; il fut joué au total trente-huit fois de 1812 à 1816, un engouement qui s’explique sans doute, en grande partie, par une scénographie à grand spectacle riche en effets saisissants comme, à l’acte V, l’écroulement à grand fracas d’un mur d’enceinte laissant entrevoir une partie de la ville sainte en proie aux flammes" (J. Pesqué, "La carrière de six ouvrages lyriques tirés de la Jérusalem délivrée à l’Opéra de Paris (1686-1913)", p. 63-83). Le couple impérial assista à l'ultime représentation, le 27 décembre 1812.
In-8 (215 x 135 mm). Édition originale. Reliure de Simier, signée en pied du dos : maroquin rouge, armes de Napoléon Ier au centre des plats, frise de pampres et filets dorés en encadrement des plats, dos lisse orné de filets, de pointillés, d'abeilles et d'étoiles dorées, gardes de tabis bleu ciel. (Rousseurs et piqûres, plus marquées en début et en fin de volume ; quelques frottements aux coins et coiffes).
An attractive copy, in contemporary red morocco by Simier, stamped with the gilt arms of Napoleon.
Jérusalem délivrée. Opéra en cinq actes. Paris : P. Didot l'aîné, 1812.
Exemplaire en maroquin de Simier frappé des armes impériales. "Persuis, « premier chef d’orchestre de la chapelle de S. M. l’empereur et roi et de l’Académie impériale de musique », composa une Jérusalem délivrée sur un livret de Baour-Lormian qui avait traduit l’œuvre éponyme en 1795 [...] Dédiée à l’impératrice Marie-Louise, cette Jérusalem délivrée est créée le 15 septembre 1812, le jour même de l’entrée de Napoléon à Moscou. Avec David Chaillou, on peut se demander s’il faut « voir dans la pièce une allusion à la guerre de Russie, les infidèles étant les orthodoxes russes contre les croisés français ». Ce nouvel opéra connut un grand succès et assura la meilleure recette de l’année 1812 ; il fut joué au total trente-huit fois de 1812 à 1816, un engouement qui s’explique sans doute, en grande partie, par une scénographie à grand spectacle riche en effets saisissants comme, à l’acte V, l’écroulement à grand fracas d’un mur d’enceinte laissant entrevoir une partie de la ville sainte en proie aux flammes" (J. Pesqué, "La carrière de six ouvrages lyriques tirés de la Jérusalem délivrée à l’Opéra de Paris (1686-1913)", p. 63-83). Le couple impérial assista à l'ultime représentation, le 27 décembre 1812.
In-8 (215 x 135 mm). Édition originale. Reliure de Simier, signée en pied du dos : maroquin rouge, armes de Napoléon Ier au centre des plats, frise de pampres et filets dorés en encadrement des plats, dos lisse orné de filets, de pointillés, d'abeilles et d'étoiles dorées, gardes de tabis bleu ciel. (Rousseurs et piqûres, plus marquées en début et en fin de volume ; quelques frottements aux coins et coiffes).
An attractive copy, in contemporary red morocco by Simier, stamped with the gilt arms of Napoleon.
Brought to you by

Vincent Belloy
Specialist