Lot Essay
Les masques-frises composites de ce type comptent parmi les plus rares au sein du corpus des masques malangan de Nouvelle-Irlande, et ils le sont plus encore lorsqu’ils se présentent dans la qualité exceptionnelle de l’exemplaire ici considéré. Ce groupe se caractérise par la présence d’un visage sculpté disposé au centre d’une large frise horizontale, à laquelle est fixé à l’arrière un important couvre-chef qui recouvrait à l’origine la tête du danseur.
Des exemples comparables, de conception proche, sont conservés dans les collections de l’Ethnologisches Museum de Berlin (inv. n° VI 18564), acquis lors de l’expédition du SMS Möwe entre 1879 et 1905, qui présente le même motif distinctif de poissons encadrant les deux extrémités de la composition, ainsi que (inv. n° VI 57346 et VI 57341) provenant de la collection Hans Meyer (anciennement J.F.G. Umlauff). Aucun d’entre eux, toutefois, n’atteint le degré de raffinement et la qualité sculpturale d’ensemble du présent masque.
Au-delà de la finesse de la sculpture ajourée, dont les motifs géométriques se déploient sur les panneaux latéraux et le visage central, cette œuvre se distingue également par l’état de conservation remarquable de sa polychromie d’origine. La présence de zones de pigment bleu, caractéristique particulièrement rare pour ce type d’objet, renforce considérablement à la fois sa puissance esthétique et son importance historique.
Composite frieze-masks of this type are among the rarest within the corpus of Malagan masks from New Ireland and are rarer still when encountered in the exceptional quality of the present example. Characteristic of this group is the presence of a carved face positioned at the center of a large horizontal frieze, to which is attached at the rear a substantial cap that would originally have covered the dancer’s head.
Comparable examples of related design are preserved in the collections of the Ethnologisches Museum, Berlin (inv. no. VI 18564), acquired during the SMS Möwe expedition between 1879 and 1905, which displays the same distinctive motif of fish framing both extremities of the composition, as well as (inv. no. VI 57346 and VI 57341) from the Hans Meyer collection (formerly J.F.G. Umlauff). None of these, however, approaches the present mask in terms of refinement and overall sculptural quality.
Beyond the finely carved openwork, with its geometric motifs extending across the lateral panels and central face, the present work further distinguishes itself through the remarkable preservation of its original pigmentation. The survival of areas of blue pigment, an especially rare feature in works of this type, significantly enhances both its aesthetic power and its historical importance.
Des exemples comparables, de conception proche, sont conservés dans les collections de l’Ethnologisches Museum de Berlin (inv. n° VI 18564), acquis lors de l’expédition du SMS Möwe entre 1879 et 1905, qui présente le même motif distinctif de poissons encadrant les deux extrémités de la composition, ainsi que (inv. n° VI 57346 et VI 57341) provenant de la collection Hans Meyer (anciennement J.F.G. Umlauff). Aucun d’entre eux, toutefois, n’atteint le degré de raffinement et la qualité sculpturale d’ensemble du présent masque.
Au-delà de la finesse de la sculpture ajourée, dont les motifs géométriques se déploient sur les panneaux latéraux et le visage central, cette œuvre se distingue également par l’état de conservation remarquable de sa polychromie d’origine. La présence de zones de pigment bleu, caractéristique particulièrement rare pour ce type d’objet, renforce considérablement à la fois sa puissance esthétique et son importance historique.
Composite frieze-masks of this type are among the rarest within the corpus of Malagan masks from New Ireland and are rarer still when encountered in the exceptional quality of the present example. Characteristic of this group is the presence of a carved face positioned at the center of a large horizontal frieze, to which is attached at the rear a substantial cap that would originally have covered the dancer’s head.
Comparable examples of related design are preserved in the collections of the Ethnologisches Museum, Berlin (inv. no. VI 18564), acquired during the SMS Möwe expedition between 1879 and 1905, which displays the same distinctive motif of fish framing both extremities of the composition, as well as (inv. no. VI 57346 and VI 57341) from the Hans Meyer collection (formerly J.F.G. Umlauff). None of these, however, approaches the present mask in terms of refinement and overall sculptural quality.
Beyond the finely carved openwork, with its geometric motifs extending across the lateral panels and central face, the present work further distinguishes itself through the remarkable preservation of its original pigmentation. The survival of areas of blue pigment, an especially rare feature in works of this type, significantly enhances both its aesthetic power and its historical importance.
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