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FIGURE EN BRONZE REPRESENTANT UNE FEMME ACCROUPIE

FLANDRES, VERS 1680-1690

細節
FIGURE EN BRONZE REPRESENTANT UNE FEMME ACCROUPIE
FLANDRES, VERS 1680-1690
Patine brun foncé à rehauts brun clair; reposant sur une base en ébène et bronze doré d'époque postérieure
Hauteur: 37 cm. (14½ in.), Hauteur totale: 50 cm. (19½ in.)
來源
Collection d'un château du Nord de la France, puis par descendance.
出版
'Une demeure vouée au culte du 18ème siècle', Plaisir de France, Novembre 1969, fig. 5.
注意事項
No VAT will be charged on the hammer price, but VAT payable at 19.6% (5.5% for books) will be added to the buyer’s premium which is invoiced on a VAT inclusive basis
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A BRONZE CROUCHING FEMALE FIGURE, FLEMISH, CIRCA 1680-1690

榮譽呈獻

Virginie Barocas-Hagelauer
Virginie Barocas-Hagelauer

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拍品專文

Ce bronze présentant une femme nue voluptueuse, semble être une fonte unique. Il est inhabituel tant par ses dimensions, ses proportions impressionnantes, que par le traitement élaboré du sujet. Cette figure pourrait représenter une Diane surprise à sa toilette par Actéon ou bien Suzanne au bain réalisant qu'elle est épiée par les vieillards selon l'Ancien Testament. L'attitude de notre bronze suggère qu'un pendant ait été conçu au même moment, peut-être celui illustré ci-dessous dans la revue Plaisir de France de novembre 1969. Stylistiquement, il semblerait que l'auteur de ce bronze était familié avec le modèle antique de la Vénus accroupie. La finesse du travail de la ciselure au niveau des mèches de cheveux, des arcades sourcilières et des yeux, ainsi que la qualité du modelé nous invitent à penser que l'artiste a dû étudier de très près la Vénus d'après l'antique d'Antoine Coysevox (1685-1686) et les oeuvres d'autres grands artistes de la Renaissance et du début du Baroque.

Nos recherches ne nous ont pas permis à ce jour d'attribuer d'une façon précise ce bronze. Bien qu'ayant été influencé par les sculpteurs français travaillants à la cour de Louis XIV, les proportions généreuses du corps et des entrelacs élaborés des mèches de cheveux sont aussi fascinantes et suggèrent une origine Flamande et peut-être même autour d'Anvers. En effet, nous pensons en particulier aux sculpteurs flamands de la fin du XVIIème ou du début du XVIIIème siècle tels que Artus Quellinus et ses suiveurs (Verbrugghen, Grupello, Kerricx, Willemsens et enfin Verhulst). De plus amples recherches permetteraient sans doute de révéler l'identité de l'auteur de cette étude de nue féminin.