Lot Essay
Réalisé entre 1750-1760, par l’un des principaux pastellistes du XVIIIe siècle, probablement à Paris ou à Orléans selon la spécialiste Dominique d’Arnoult, l’œuvre témoigne de la maîtrise de Jean-Baptiste Perronneau, au moment où il accède à la reconnaissance officielle de l’Académie royale de peinture et de sculpture, après son agrément en 1746 et précédant sa réception en 1753.
Le présent pastel a connu diverses identifications au fil du temps avant de retrouver son anoymat. Longtemps confondu avec le Portrait de Madame Boyer, née Elisabeth Goudal, également passé entre les mains d’Arthur Georges Veil-Picard et vendu aux enchères chez Christie’s Paris le 26 mars 2014 sous le lot 104 (D. d’Arnoult, 2014, op. cit., n°153 Pa), il fut attribué à tort à Sophie de La Live de Bellegarde, comtesse d’Houdetot, par Roger-Milès en 1908 (L. Roger-Milès, 1908, op. cit., p. 81, pl. 81).
L’œuvre fut présentée à L’Exposition de Cent Pastels de la galerie Georges Petit en 1908, et en 1927, lors de L’Exposition de pastels français du XVIIe et du XVIIIe siècle à l’hôtel Jean Charpentier aux côtés du Portrait de Jean Boyer en costume de hussard, avec lequel elle présente une ‘grande ressemblance’ (L. Vaillat, P. Ratouis de Limay, 1909, op. cit., n°82).
Le modèle aux yeux bleus, représenté en buste de face, est vêtu d’une robe de soie à la française dont le devant de corps bleu orné d’un nœud, s’accorde à un manteau de taffetas noir qui dégage le haut du buste, conformément aux conventions de la bienséance.
Provenant de la collection d’Henri Baudot, président de la Société archéologique de la Côte-d’Or, qui l’avait héritée de son père, l’œuvre atteint lors de sa vente en 1894 le prix exceptionnel de 2,356 francs (voir provenance). L’œuvre nous parvient dans un très bel état de conservation avec une signature au graphite tout à fait typique dans l’angle supérieur droit.
Le présent pastel a connu diverses identifications au fil du temps avant de retrouver son anoymat. Longtemps confondu avec le Portrait de Madame Boyer, née Elisabeth Goudal, également passé entre les mains d’Arthur Georges Veil-Picard et vendu aux enchères chez Christie’s Paris le 26 mars 2014 sous le lot 104 (D. d’Arnoult, 2014, op. cit., n°153 Pa), il fut attribué à tort à Sophie de La Live de Bellegarde, comtesse d’Houdetot, par Roger-Milès en 1908 (L. Roger-Milès, 1908, op. cit., p. 81, pl. 81).
L’œuvre fut présentée à L’Exposition de Cent Pastels de la galerie Georges Petit en 1908, et en 1927, lors de L’Exposition de pastels français du XVIIe et du XVIIIe siècle à l’hôtel Jean Charpentier aux côtés du Portrait de Jean Boyer en costume de hussard, avec lequel elle présente une ‘grande ressemblance’ (L. Vaillat, P. Ratouis de Limay, 1909, op. cit., n°82).
Le modèle aux yeux bleus, représenté en buste de face, est vêtu d’une robe de soie à la française dont le devant de corps bleu orné d’un nœud, s’accorde à un manteau de taffetas noir qui dégage le haut du buste, conformément aux conventions de la bienséance.
Provenant de la collection d’Henri Baudot, président de la Société archéologique de la Côte-d’Or, qui l’avait héritée de son père, l’œuvre atteint lors de sa vente en 1894 le prix exceptionnel de 2,356 francs (voir provenance). L’œuvre nous parvient dans un très bel état de conservation avec une signature au graphite tout à fait typique dans l’angle supérieur droit.
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