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Né à Londres le 1er juin 1727, Francesco Giuseppe Casanova est le frère cadet du célèbre aventurier Giacomo Casanova (1725-1798). Il grandit à Venise, où il se forme auprès de Giovanni Antonio Guardi (1699-1760), Antonio Joli (1700-1777) et Francesco Simonini (1686-après 1753).
Installé à Paris dès 1751, il devient l’élève de Charles Parrocel (1688-1752), spécialiste des scènes de bataille. Il est admis à l’Académie royale de peinture et de sculpture en 1763. Ses œuvres sont saluées par Denis Diderot (1713-1784) et le peintre se voit par la suite recevoir des commandes prestigieuses, notamment de l'impératrice Catherine II de Russie (1729-1796).
Vingt ans après son admission à l'Académie, il s’installe à Vienne, où il poursuit sa carrière jusqu’à sa mort le 8 juillet 1803.
Au-delà des batailles, Casanova développe un goût marqué pour les compositions bucoliques, peuplées de cavaliers, de bergers et de paysages idéalisés. Ces œuvres, souvent moins connues, révèlent une veine poétique et une attention à la nature et à la lumière qui le rapprochent de Hubert Robert (1733-1808), maître des ruines et des paysages rêvés. Comme Robert, Casanova sait intégrer l’humain dans des décors vastes et évocateurs, où l’action cède parfois la place à la contemplation.
Installé à Paris dès 1751, il devient l’élève de Charles Parrocel (1688-1752), spécialiste des scènes de bataille. Il est admis à l’Académie royale de peinture et de sculpture en 1763. Ses œuvres sont saluées par Denis Diderot (1713-1784) et le peintre se voit par la suite recevoir des commandes prestigieuses, notamment de l'impératrice Catherine II de Russie (1729-1796).
Vingt ans après son admission à l'Académie, il s’installe à Vienne, où il poursuit sa carrière jusqu’à sa mort le 8 juillet 1803.
Au-delà des batailles, Casanova développe un goût marqué pour les compositions bucoliques, peuplées de cavaliers, de bergers et de paysages idéalisés. Ces œuvres, souvent moins connues, révèlent une veine poétique et une attention à la nature et à la lumière qui le rapprochent de Hubert Robert (1733-1808), maître des ruines et des paysages rêvés. Comme Robert, Casanova sait intégrer l’humain dans des décors vastes et évocateurs, où l’action cède parfois la place à la contemplation.
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