拍品專文
Formé auprès d'artistes tels que Benjamin-Constant et Jules Lefebvre, André Devambez mène tout au long de sa vie une carrière académique reconnue. Prix de Rome en 1890, professeur à l'École des Beaux-Arts en 1929, il est nommé à l'Institut l'année suivante avant de devenir le peintre du ministère de l'Air en 1934.
Son œuvre n'en demeure pas moins atypique, oscillant entre fantastique, imaginaire et réalité interprétée. La Mort marchant vers le cimetière en est un exemple saisissant : la mort y prend la forme traditionnelle de la faucheuse traversant un champ, dans un paysage aux lignes épurées, presque sans vie. Si Devambez avait déjà abordé ce thème notamment dans le contexte de la Commune de Paris ou de la Première Guerre mondiale (cat. exp, L. Houssais, et al, André Devambez (1867-1944), Vertiges de l’imagination, Paris, 2002, p.177, 201-229) il le traite ici avec un dépouillement rare, qui confère à la scène une dimension à la fois intemporelle et mélancolique.
Son œuvre n'en demeure pas moins atypique, oscillant entre fantastique, imaginaire et réalité interprétée. La Mort marchant vers le cimetière en est un exemple saisissant : la mort y prend la forme traditionnelle de la faucheuse traversant un champ, dans un paysage aux lignes épurées, presque sans vie. Si Devambez avait déjà abordé ce thème notamment dans le contexte de la Commune de Paris ou de la Première Guerre mondiale (cat. exp, L. Houssais, et al, André Devambez (1867-1944), Vertiges de l’imagination, Paris, 2002, p.177, 201-229) il le traite ici avec un dépouillement rare, qui confère à la scène une dimension à la fois intemporelle et mélancolique.
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