Lot Essay
Notre paire de candélabres aux figures martiales du panthéon romain de Minerve et de Mars se rapproche d’une autre paire connue, celle-ci signée 'Galle / rue Vivienne nr. 9', et commandée en 1820 à Paris pour le roi de Suède. À la différence de la nôtre, elle est entièrement en bronze doré, repose sur un socle quadrangulaire et est un peu plus tardive. Elle est aujourd’hui conservée au Château de Stockholm, tandis qu’une paire très similaire se trouve au Palais de Pavlovsk et une autre a été vendue chez Christie’s le 13 juin 2018, lot 55. A cette date, c’est Jean-Gérard Galle (1788-1846), le fils de Claude Galle (1759-1815), qui tient l’atelier, après un brillant début de carrière dans l’armée de Napoléon 1er.
Claude et Jean-Gérard Galle figurent parmi les plus grands bronziers du début du XIXe siècle. Le fils remporte une médaille d’argent en 1819 lors de l’Exposition des produits de l’industrie française et devient fournisseur de la Couronne et de l’aristocratie sous la Restauration, notamment du duc de Richelieu, du marquis de Martel et du vicomte de La Rochefoucauld. Ses œuvres sont particulièrement rares car il ne survécut pas à la Révolution de juillet 1830. Certaines œuvres de Claude et Jean-Gérard Galle se trouvent aujourd’hui dans des collections privées et publiques majeures, comme celle du château de la Malmaison ou du musée Marmottan à Paris.
Une paire de candélabres du même modèle que la nôtre a été vendue chez Sotheby’s à Paris le 20 septembre 2016 (lot 11) dans la collection Robert de Balkany, tandis qu’une autre a été vendue le 26 juin 2018 chez Bonhams à Londres. Une troisième paire, identique à la nôtre, se trouve au Musée des Arts décoratifs de Paris (MAD).
Claude et Jean-Gérard Galle figurent parmi les plus grands bronziers du début du XIXe siècle. Le fils remporte une médaille d’argent en 1819 lors de l’Exposition des produits de l’industrie française et devient fournisseur de la Couronne et de l’aristocratie sous la Restauration, notamment du duc de Richelieu, du marquis de Martel et du vicomte de La Rochefoucauld. Ses œuvres sont particulièrement rares car il ne survécut pas à la Révolution de juillet 1830. Certaines œuvres de Claude et Jean-Gérard Galle se trouvent aujourd’hui dans des collections privées et publiques majeures, comme celle du château de la Malmaison ou du musée Marmottan à Paris.
Une paire de candélabres du même modèle que la nôtre a été vendue chez Sotheby’s à Paris le 20 septembre 2016 (lot 11) dans la collection Robert de Balkany, tandis qu’une autre a été vendue le 26 juin 2018 chez Bonhams à Londres. Une troisième paire, identique à la nôtre, se trouve au Musée des Arts décoratifs de Paris (MAD).
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