CONQUE MUSICALE
MAYA
CONQUE MUSICALE
MAYA
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In addition to the regular Buyer’s premium, a comm… 顯示更多 THE JAMES AND MARILYNN ALSDORF COLLECTION
CONQUE MUSICALE MAYA

CLASSIQUE ANCIEN, ENV. 250-450 AP. J.-C.

細節
CONQUE MUSICALE
MAYA
CLASSIQUE ANCIEN, ENV. 250-450 AP. J.-C.
Hauteur : 25 cm. (9 7/8 in.)
來源
John Menser, Dallas, à la fin des années 1970
Marianne et Robert Huber, Dixon, Illinois, dans les années 1980
Collection James et Marilynn Alsdorf, Chicago, acquise auprès de ces derniers le 10 mai 1984
注意事項
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MAYAN CONCH SHELL TRUMPET

The elaborately decorated conch shell bears the profile portrait of an ancestral ruler peering downward, unfortunately the name glyph in the figure’s headdress is now abraded, followed by an upended version of a deity image of personified water, iconographically suggesting the watery Underworld, a vertical column of eight finely incised glyphs below the downward peering head include the ‘name tag’ of the object as “yu-b(i); mam; ajaw”, paraphrased as grandfather, a lord’s conch’ followed by yet another reference to the conch and the present owner; pierced with finger holes for varied musical notes; the incised areas filled with deep red pigment, a pair of suspension holes along the rim.

From representations of their use (fig.1), it is known that conch shell trumpets were sounded by hunters returning with slain deer most often for sacrificial rites. Conch shells, both undecorated and carved, with their aquatic association, became symbols of death and of Xibalba, the watery Mayan underworld.

For similar shell trumpets, see Fields and Reents-Budet, 2005: pl. 75 (Kimbell Art Museum) and Parsons, 1988: pp. 124-125, no. 85.

We thank Donald Hales for his decipherment of the glyphs.






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Fatma Turkkan–Wille
Fatma Turkkan–Wille

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拍品專文

Conque percée de trous pour faire résonner diverses notes de musique et avec des zones incisées emplies de pigment rouge intense ainsi qu’une paire de trous de suspension le long du rebord, richement décorée d’un portrait vu de profil représentant un ancien souverain au regard tombant et dont le glyphe du nom qui se trouve dans la coiffe est malheureusement effacé, suivi d’une évocation étonnante de divinité personnifiant l’eau et dont l’iconographie suggère le monde aquatique des Enfers, et comportant une colonne verticale de huit glyphes finement incisés en-dessous du portrait avec la mention « nom du propriétaire » de l’objet comme étant « yu-b(i) ; mam ; ajaw » que l’on peut interpréter comme « grand-père, le seigneur de la conque » suivie d’une autre référence au dernier propriétaire.

D’après les représentations imagées de leur usage (fig. 1), on sait que les conques étaient employées par les chasseurs sur le chemin du retour rapportant des cerfs abattus le plus souvent dans un but de sacrifices religieux. Les conques, décorées ou non de motifs associés au monde aquatique, sont devenues des symboles du monde de la mort et de Xibalba, l’univers aquatique du monde souterrain maya.

Pour des exemples similaires, voir Fields et Reents-Budet, 2005 : pl. 75 (Kimbell Art Museum) et Parsons, 1988 : pp. 124-125, no. 85.

Nous tenons à remercier Donald Hales pour l'interprétation des glyphes.

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