Genova, 3.VI.1860) "Le courant est ...a la monarchie. Mais l'initiative populaire peut nous mener loin; et de toute maniere, l'Unite avec la liberte... sarait un immense pas accompli..." (Genova, 22.VI.1860). "Je suis terriblement desappointe je vais tacher de joindre Garib [aldi], malgri l'etat de srege...j'ai lutte contre la place de Rome pendant 18 mois; mon point objectif etait Venise. Aujourd'hui..l'Italie active s'est prononcee.." (1862) "Pianciani...est mon ami et un des hommes les plus devoues a notre Cause...connaissez vous le nom de quelzu'un des officiers francais avec lesquel Ch. etait en rapport? La crise pourrait bien approcher..." (maggio 1865). "...Je crois le moment opportun pour envoyer un delegue aux Etats-Unis, avec mission de serres un pact d'alliance avec les republicains d'Europe et ceux d'entre les republicains americains qui partegent nos unes...pour fournir des fonds aux patriotes Polonais, Hongrois, Francais qui travaillent a preparer...une insurrection Venetienne et la guerre contre l'Autriche". (ottobre 1865) "...L'opinion monte en France: le prestige de l'Empire est tombe...il faut que les republicains se rallient...qu'ils trouvent du contact avec l'armee...qu'ils se rapprochent des associations ouvrieres...La crise viendra peut-etre de l'Italie. Nous ferons tot ou tard le guerre a l'Austriche pour la Venetie. Je travaille a cela et j'y reussirai.." (novembre 1865)"..Notre travail en Amerique a reussi...Les hommes les plus importants ont donne leur adhesion...En Italie, la position est difficile. Si le Governement fait, par exception, son devoir, nous courons les risques d'une deplorable collision avec la France..." (luglio 1866). "...Nous marchons...assez rapidement a la crise. J'ignore encore j'ou viendra l'initiative: peut-etre de Rome, but aujourd'hui de mon travail pratique..."(avril 1867). "...L'opinion monte: elle monte partout: l'idee republicaine grandit: ici meme, dans le berceau du conservativisme...la republique se discute...dans la jeunesse eclairee...les temps sont murs pour un grand changement... Ils etaient de meme a la veille de '89..." (maggio 1867). "..j'ai soixante deux ans...Je ne crains nullement la mort. Je voudrais seulement que la souffrance prolongee ne m'empechat de travailler jusqu'au but...En Italie, le parti republicain embrasse a pen pres tout ce qui est actif. La seule objection a l'action est...la crainte de l'exterieur ...Nous la surmonterions des aujourd'hui si Garib[aldi], qui a encore un grand prestige dans le Midi, voulait se decider a embrasser ouvertment notre programme et a s'entendre avec moi sur un plan..."(luglio 1867). "...mon Italie ..a travers fautes et honte, marche a la Republique...Entre la France republicaine et l'Italie...le drapeau fraternel tombe en juin 1849...se releve...l'homme du 2 decembre [Napoleone III] a tout fait et fait tout encore pou nous separer..." (maggio 1868). "...Nous allons...decider si nous devons agir...Si nous nous decidons a agir, j'aurai besoin...de la moindre somme pour une insurrection: cinq-cents cartouches, un homme qu'on expedic avec des instructions, tout devient precieux...je flotte, pour ma sante, entre bien et mal; la volonte me soutient...La locomotive, une fois en mouvement sur la bonne ligne, n'aura plus besoin de moi..."(febbraio 1869). Ecc.ecc. Testo altamente patriottico, scritto da genova, Londra, Zurigo, in un periodo di fondamentale importanza per il nostro paese: il primo decennio di vita della difficile Unita italiana! Complessivamente 39 pagine a., in-12 e in-8, d'una grafica minuta e molto fitte, conservate in una vecchia busta su cui Mathilde Charras scrisse: "Lettres de Mazzini a Charras et a moi-M.Ch.". Fonte storica di prim'ordine, rimasta finora sconosciuta agli storici. " /> Giuseppe Mazzini Corrispondenza autografa inedita di eccezionale interesse storico-biografico, indirizzata al politico rivoluzionario francese col. J.B.A. Charras (1810-1865) e alla sua vedova Mathilde esiliata in Svizzera dopo l'ascesa al trono di Napoleone III, nel 1852. L'archivio si compone di 16 lettere a. f. ("Joseph Mazzini" e "Joseph") scritte, spesso su carta pelure, tra il 1860 e il 1869. In esse il rivoluzionario manifesta chiaramente la sua strategia e la sua volonta di partecipare ogni volta possibile e in tutte le forme a mostrare l'importanza di questi documenti: "Je ne crois pas au danger d'avoir a combattre les troupes de Rome. L'agitation qui s'etablirait dans la ville et autour les retienrait..., notre point objectif est le ...Il est inutile le nous dissimuler le veritable etat des choses. Nulle force humaine est capable d'empecher, en ce moment, tout mouvement de se prononcer pour la monarchie de V.[ictor] E.[manuel] L'unite est au fond des coeurs...Je courbe donc la tete... Je ne proclame rien; je ne signe rien; je ne lutte pas. L'important pour nous, c'est de conquerir l'Unite et de la conquerir par le peuple, par l'insurrection..."(<I>Genova, 3.VI.1860)</I> "Le courant est ...a la monarchie. Mais l'initiative populaire peut nous mener loin; et de toute maniere, l'Unite avec la liberte... sarait un immense pas accompli..." (<I>Genova, 22.VI.1860)</I>. "Je suis terriblement desappointe je vais tacher de joindre Garib [aldi], malgri l'etat de srege...j'ai lutte contre la place de Rome pendant 18 mois; mon point objectif etait Venise. Aujourd'hui..l'Italie active s'est prononcee.." <I>(1862)</I> "Pianciani...est mon ami et un des hommes les plus devoues a notre Cause...connaissez vous le nom de quelzu'un des officiers francais avec lesquel Ch. etait en rapport? La crise pourrait bien approcher..." (<I>maggio 1865)</I>. "...Je crois le moment opportun pour envoyer un delegue aux Etats-Unis, avec mission de serres un pact d'alliance avec les republicains d'Europe et ceux d'entre les republicains americains qui partegent nos unes...pour fournir des fonds aux patriotes Polonais, Hongrois, Francais qui travaillent a preparer...une insurrection Venetienne et la guerre contre l'Autriche". <I>(ottobre 1865)</I> "...L'opinion monte en France: le prestige de l'Empire est tombe...il faut que les republicains se rallient...qu'ils trouvent du contact avec l'armee...qu'ils se rapprochent des associations ouvrieres...La crise viendra peut-etre de l'Italie. Nous ferons tot ou tard le guerre a l'Austriche pour la Venetie. Je travaille a cela et j'y reussirai.." <I>(novembre 1865)</I>"..Notre travail en Amerique a reussi...Les hommes les plus importants ont donne leur adhesion...En Italie, la position est difficile. Si le Governement fait, par exception, son devoir, nous courons les risques d'une deplorable collision avec la France..." <I>(luglio 1866)</I>. "...Nous marchons...assez rapidement a la crise. J'ignore encore j'ou viendra l'initiative: peut-etre de Rome, but aujourd'hui de mon travail pratique..."<I>(avril 1867)</I>. "...L'opinion monte: elle monte partout: l'idee republicaine grandit: ici meme, dans le berceau du conservativisme...la republique se discute...dans la jeunesse eclairee...les temps sont murs pour un grand changement... Ils etaient de meme a la veille de '89..." <I>(maggio 1867)</I>. "..j'ai soixante deux ans...Je ne crains nullement la mort. Je voudrais seulement que la souffrance prolongee ne m'empechat de travailler jusqu'au but...En Italie, le parti republicain embrasse a pen pres tout ce qui est actif. La seule objection a l'action est...la crainte de l'exterieur ...Nous la surmonterions des aujourd'hui si Garib[aldi], qui a encore un grand prestige dans le Midi, voulait se decider a embrasser ouvertment notre programme et a s'entendre avec moi sur un plan..."<I>(luglio 1867)</I>. "...mon Italie ..a travers fautes et honte, marche a la Republique...Entre la France republicaine et l'Italie...le drapeau fraternel tombe en juin 1849...se releve...l'homme du 2 decembre [Napoleone III] a tout fait et fait tout encore pou nous separer..." <I>(maggio 1868)</I>. "...Nous allons...decider si nous devons agir...Si nous nous decidons a agir, j'aurai besoin...de la moindre somme pour une insurrection: cinq-cents cartouches, un homme qu'on expedic avec des instructions, tout devient precieux...je flotte, pour ma sante, entre bien et mal; la volonte me soutient...La locomotive, une fois en mouvement sur la bonne ligne, n'aura plus besoin de moi..."<I>(febbraio 1869)</I>. Ecc.ecc. Testo altamente patriottico, scritto da genova, Londra, Zurigo, in un periodo di fondamentale importanza per il nostro paese: il primo decennio di vita della difficile Unita italiana! Complessivamente 39 pagine a., <I>in-12 e in-8</I>, d'una grafica minuta e molto fitte, conservate in una vecchia busta su cui Mathilde Charras scrisse: "Lettres de Mazzini a Charras et a moi-M.Ch.". Fonte storica di prim'ordine, rimasta finora sconosciuta agli storici. | Christie's