拍品专文
Jean-Louis Dieudonné Outrebon est le fils de Nicolas Outrebon, maître depuis 1735 mais surtout proche de François-Thomas Germain avec qui il collabore sur plusieurs projets déclarant une créance lors de la faillite de Germain en 1765.
Jean-Louis-Dieudonné Outrebon, qui enregistre son poinçon en 1772, cautionné par Edmé-Pierre Balzac, reprend l’atelier familial à la mort de son père en 1779.
Une fourchette, une cuillère et un couteau du même modèle datés 1784-1785 provenant de la collection Puiforcat sont aujourd'hui conservés dans les collections du Musée du Louvre, Paris (OA 9798) et illustrés dans H. Nocq, vol 3, p. 293.
C'est d'ailleurs à ce couvert de la Collection Puiforcat que Jacques Helft fait référence pour convaincre le couple Patiño de Ortiz Linares de l'importance et la rareté du modèle. En réponse dans une lettre du 10 novembre 1952, Jorge lui confirme son intérêt tout en indiquant que c'est à son épouse Graziella que revient la décision de cet achat « Pour ce qui a trait aux 144 pièces de couverts que vous signalez dans votre lettre du 16 juillet, en principe elles m’intéressent, malheureusement je ne peux pas vous donner une réponse définitive car il faut que je parle à Graciela qui n’est pas à la maison et que nous puissions avoir le temps de passer chez Puiforcat pour voir le modèle. Dès qu’elle aura pris une décision je vous écrirai sans tarder, en attendant, gardez-les je vous en prie. »
Le reste du service a été vendu dans la vente de la Collection d'Anténor Patiño Rodríguez (1896–1982), le frère de Graziella, chez Christie's, New York, 28 octobre 1986, lot 113. Cet ensemble qui comprenait seulement 37 pièces, avait été comme ici dégravé et les armoiries remplacées par un mavelot.
Jean-Louis-Dieudonné Outrebon, qui enregistre son poinçon en 1772, cautionné par Edmé-Pierre Balzac, reprend l’atelier familial à la mort de son père en 1779.
Une fourchette, une cuillère et un couteau du même modèle datés 1784-1785 provenant de la collection Puiforcat sont aujourd'hui conservés dans les collections du Musée du Louvre, Paris (OA 9798) et illustrés dans H. Nocq, vol 3, p. 293.
C'est d'ailleurs à ce couvert de la Collection Puiforcat que Jacques Helft fait référence pour convaincre le couple Patiño de Ortiz Linares de l'importance et la rareté du modèle. En réponse dans une lettre du 10 novembre 1952, Jorge lui confirme son intérêt tout en indiquant que c'est à son épouse Graziella que revient la décision de cet achat « Pour ce qui a trait aux 144 pièces de couverts que vous signalez dans votre lettre du 16 juillet, en principe elles m’intéressent, malheureusement je ne peux pas vous donner une réponse définitive car il faut que je parle à Graciela qui n’est pas à la maison et que nous puissions avoir le temps de passer chez Puiforcat pour voir le modèle. Dès qu’elle aura pris une décision je vous écrirai sans tarder, en attendant, gardez-les je vous en prie. »
Le reste du service a été vendu dans la vente de la Collection d'Anténor Patiño Rodríguez (1896–1982), le frère de Graziella, chez Christie's, New York, 28 octobre 1986, lot 113. Cet ensemble qui comprenait seulement 37 pièces, avait été comme ici dégravé et les armoiries remplacées par un mavelot.
.jpg?w=1)
.jpg?w=1)
.jpg?w=1)
.jpg?w=1)
