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Jacques Henri Alberti est né à Stahlberg, près de Meisenheim, dans le Palatinat. Il fait son apprentissage pendant sept ou huit ans dans l'atelier de Jean Louis Imlin avant de demander le 13 mars 1764 un certificat d’admission à la bourgeoisie au Conseil de l’Échasse. Le 15 mai il obtient une dispense lui permettant de présenter son chef-d’œuvre avant l’achèvement réglementaire de ses années d’épreuve, en considération de sa réputation irréprochable et de son habileté reconnue. En août de la même année, il est admis à la bourgeoisie et en octobre devient maître-orfèvre tributaire de l’Échasse. En octobre 1765, il épouse Catherine Salomé Emmerich, fille d’un courtier.
Orfèvre réputé et respecté, son atelier tourne à plein faisant travailler six compagnons, un apprenti et plusieurs aides, alors que la réglementation ne lui autorise que cinq postes de travail (le sien, ceux de trois compagnons et d’un apprenti) comme le constatent les contrôleurs en avril 1769 qui notent aussi qu’il exerce encore sous le nom de son prédécesseur, Jean Louis Imlin. Alberti porte l’affaire devant le conseil des Quinze (qui chapeaute les corporations de la ville) qui, le 16 décembre 1769, reconnaît la validité du contrat de société conclu entre les maîtres associés et leur permet d’exercer conformément au règlement de 1696. En revanche, il lui interdit de continuer à travailler sous la raison sociale de Jean Louis Imlin.
En 1783, Jacques Henri Alberti s’associe à l’orfèvre célibataire Jean Henri (Johann Heinrich) Ehrmann au sein d’une société exploitée sous la raison « Alberti et Ehrmann » qui est dissoute le 29 mars 1790.
Jacques Henri Alberti décède le 28 octobre 1795 dans sa maison de la rue des Orfèvres.
Ce service à dessert date donc du début de sa collaboration avec Jean Henri Ehrmann. Le modèle de ce service est assez remarquable par sa modernité dans une période marquée par le motif filets/coquille et atteste de la créativité des orfèvres strasbourgeois qui, même pour les couverts, choisissaient des motifs floraux et végétaux.
Orfèvre réputé et respecté, son atelier tourne à plein faisant travailler six compagnons, un apprenti et plusieurs aides, alors que la réglementation ne lui autorise que cinq postes de travail (le sien, ceux de trois compagnons et d’un apprenti) comme le constatent les contrôleurs en avril 1769 qui notent aussi qu’il exerce encore sous le nom de son prédécesseur, Jean Louis Imlin. Alberti porte l’affaire devant le conseil des Quinze (qui chapeaute les corporations de la ville) qui, le 16 décembre 1769, reconnaît la validité du contrat de société conclu entre les maîtres associés et leur permet d’exercer conformément au règlement de 1696. En revanche, il lui interdit de continuer à travailler sous la raison sociale de Jean Louis Imlin.
En 1783, Jacques Henri Alberti s’associe à l’orfèvre célibataire Jean Henri (Johann Heinrich) Ehrmann au sein d’une société exploitée sous la raison « Alberti et Ehrmann » qui est dissoute le 29 mars 1790.
Jacques Henri Alberti décède le 28 octobre 1795 dans sa maison de la rue des Orfèvres.
Ce service à dessert date donc du début de sa collaboration avec Jean Henri Ehrmann. Le modèle de ce service est assez remarquable par sa modernité dans une période marquée par le motif filets/coquille et atteste de la créativité des orfèvres strasbourgeois qui, même pour les couverts, choisissaient des motifs floraux et végétaux.
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