拍品专文
Contrairement à Alberto, dont la vie amoureuse tumultueuse avec ses muses a été largement documentée, son frère Diego a mené une vie privée extrêmement discrète. Au milieu des années 1930, il rencontre au Dôme la ravissante Nelly Constantin, alors âgée de dix-neuf ans et déjà mère d’un jeune enfant. Amoureux, il lui propose de partager son appartement de la rue
d’Alésia. Elle fut sa compagne pendant plus de vingt ans et joua un rôle important dans sa vie. Ils se séparèrent à la fin des années 1950, mais restèrent étroitement en contact jusqu’à la fin. Johnny, le fils de Nelly, assistera Diego à l’atelier des rues Hippolyte-Maindron et du Moulin-Vert, du milieu des années 1970 jusqu’à son décès.
Diego a modelé sa première tête de lionne à la demande de l’une de ses clientes, Madame Henriette Asch. Après avoir vu le trône de Toutânkhamon lors de l’exposition de Paris en 1967, et étant elle-même du signe du Lion, cette dernière lui a commandé une paire de fauteuils ornés de têtes de lionnes en guise de pommeaux. Diego a donc modifié son modèle de pommeaux d’origine pour créer une version spécifique. Il a également réalisé un modèle d'heurtoir de porte en forme de tête de lionne. L’un d’eux ornait la porte d'entrée de son atelier de la rue du Moulin-Vert.
Unlike Alberto, whose tumultuous relationships with his many muses have been extensively chronicled, his brother Diego led an exceptionally private life. In the mid-1930s, he met the captivating Nelly Constantin at Le Dôme. Nineteen years old and already the mother of a young child, she soon became the great love of his life. Diego invited her to share his apartment on Rue d’Alésia, and she remained his companion for more than twenty years, playing a central role in his personal life. Although they parted ways in the late 1950s, they remained closely connected until the end. Nelly’s son, Johnny, would later assist Diego in his studios on Rue Hippolyte-Maindron and Rue du Moulin-Vert from the mid-1970s until the artist’s death.
Diego modelled his first lioness head at the request of one of his patrons, Madame Henriette Asch. Following her visit to the 1967 Paris exhibition of Tutankhamun’s treasures, and perhaps inspired as much by her own astrological sign as by ancient Egypt, she commissioned a pair of armchairs crowned with lioness heads in place of the traditional finials. To fulfil this request, Diego reworked his original design, creating a distinct version of the motif. He also conceived a lioness-head door knocker, one example of which adorned the entrance to his studio on Rue du Moulin-Vert.
d’Alésia. Elle fut sa compagne pendant plus de vingt ans et joua un rôle important dans sa vie. Ils se séparèrent à la fin des années 1950, mais restèrent étroitement en contact jusqu’à la fin. Johnny, le fils de Nelly, assistera Diego à l’atelier des rues Hippolyte-Maindron et du Moulin-Vert, du milieu des années 1970 jusqu’à son décès.
Diego a modelé sa première tête de lionne à la demande de l’une de ses clientes, Madame Henriette Asch. Après avoir vu le trône de Toutânkhamon lors de l’exposition de Paris en 1967, et étant elle-même du signe du Lion, cette dernière lui a commandé une paire de fauteuils ornés de têtes de lionnes en guise de pommeaux. Diego a donc modifié son modèle de pommeaux d’origine pour créer une version spécifique. Il a également réalisé un modèle d'heurtoir de porte en forme de tête de lionne. L’un d’eux ornait la porte d'entrée de son atelier de la rue du Moulin-Vert.
Unlike Alberto, whose tumultuous relationships with his many muses have been extensively chronicled, his brother Diego led an exceptionally private life. In the mid-1930s, he met the captivating Nelly Constantin at Le Dôme. Nineteen years old and already the mother of a young child, she soon became the great love of his life. Diego invited her to share his apartment on Rue d’Alésia, and she remained his companion for more than twenty years, playing a central role in his personal life. Although they parted ways in the late 1950s, they remained closely connected until the end. Nelly’s son, Johnny, would later assist Diego in his studios on Rue Hippolyte-Maindron and Rue du Moulin-Vert from the mid-1970s until the artist’s death.
Diego modelled his first lioness head at the request of one of his patrons, Madame Henriette Asch. Following her visit to the 1967 Paris exhibition of Tutankhamun’s treasures, and perhaps inspired as much by her own astrological sign as by ancient Egypt, she commissioned a pair of armchairs crowned with lioness heads in place of the traditional finials. To fulfil this request, Diego reworked his original design, creating a distinct version of the motif. He also conceived a lioness-head door knocker, one example of which adorned the entrance to his studio on Rue du Moulin-Vert.
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