拍品專文
Femme du peintre Jean-Guillaume Moitte (1756-1810), sculpteur néoclassique et membre de l’académie Royale avant la Révolution, cette artiste se forme auprès du peintre d’histoire Jean-Jacques Francois Le Barbier (1738-1826) et peint surtout des portraits. Elle se consacre davantage au dessin, le plus souvent à la plume, représentant des scènes de la vie domestique et des hommes et des femmes de son entourage, parfois identifiés par des inscriptions.
Ce dessin qui s'inscrit pleinement dans la production graphique de l’artiste, peut-être rapproché d’une feuille, également double-face, conservée au Metropolitan Museum of Art de New York (inv. 2023.275a, b) présentant aussi un homme au recto et une jeune fille au verso.
La jeune fille du verso est probablement une des pensionnaires qui vivaient chez l'artiste, moyennant loyer et dont elle parle dans son journal : Louise, la femme de chambre, l'institutrice et surtout l'amie de l'artiste, Augustine Hardier âgée de 15 ans, Marianne et Emilie Pibaleau ayant respectivement 11 et 12 ans, et enfin Herminie et Sarra, les deux plus jeunes (Journal inédit de Madame Moitte, femme de Jean-Guillaume Moitte, par P. Cottin, Paris, 1932, p. 61).
Ce dessin qui s'inscrit pleinement dans la production graphique de l’artiste, peut-être rapproché d’une feuille, également double-face, conservée au Metropolitan Museum of Art de New York (inv. 2023.275a, b) présentant aussi un homme au recto et une jeune fille au verso.
La jeune fille du verso est probablement une des pensionnaires qui vivaient chez l'artiste, moyennant loyer et dont elle parle dans son journal : Louise, la femme de chambre, l'institutrice et surtout l'amie de l'artiste, Augustine Hardier âgée de 15 ans, Marianne et Emilie Pibaleau ayant respectivement 11 et 12 ans, et enfin Herminie et Sarra, les deux plus jeunes (Journal inédit de Madame Moitte, femme de Jean-Guillaume Moitte, par P. Cottin, Paris, 1932, p. 61).
.jpg?w=1)
