Lot Essay
Formée aux arts décoratifs, à la peinture et à la photographie, Dora Maar s'associe à Pierre Kéfer et ouvre en 1932 un studio photographique où elle mène de front commandes publicitaires et portraits. Au fil des années 1930, elle se rapproche du groupe Octobre puis du cercle surréaliste, exposant aux côtés de Man Ray et Brassaï. Rolleiflex en main, elle arpente les rues de Paris, de Londres et d'Espagne, où son objectif se pose sur les figures de la marge et le théâtre de l’étrange.
« En s’appropriant les séductions superficielles de la lumière et de la matière et en explorant la bizarrerie du quotidien, la magie de la rue, des parcs et des champs de foire, et la prétention des monuments, le regard acéré et sardonique de Dora Maar se délecte des parallèles avec l’imagerie surréaliste, dialogue avec celle-ci et y laisse sa marque par sa juxtaposition de l’humour et de la surprise. » (Dawn Ades, dans Dora Maar, Centre Pompidou, Paris, 2019, p. 81)
Trained in the decorative arts, painting, and photography, Dora Maar joined forces with Pierre Kéfer and, in 1932, opened a photography studio where she simultaneously pursued commercial commissions and portraiture. Over the course of the 1930s, she became associated with the Groupe Octobre and later with the Surrealist circle, exhibiting alongside Man Ray and Brassaï. With her Rolleiflex in hand, she roamed the streets of Paris, London, and Spain, turning her lens toward figures on the margins of society and scenes imbued with the theater of the uncanny.
“In appropriating the superficial seductions of light and matter and exploring the strangeness of everyday life, the magic of the street, parks and fairgrounds, and the pretension of monuments, Dora Maar’s sharp and sardonic gaze delights in parallels with Surrealist imagery, engages in dialogue with it, and leaves its mark through its juxtaposition of humor and surprise.” (Dawn Ades, in Dora Maar, Centre Pompidou, Paris, 2019, p. 81)
« En s’appropriant les séductions superficielles de la lumière et de la matière et en explorant la bizarrerie du quotidien, la magie de la rue, des parcs et des champs de foire, et la prétention des monuments, le regard acéré et sardonique de Dora Maar se délecte des parallèles avec l’imagerie surréaliste, dialogue avec celle-ci et y laisse sa marque par sa juxtaposition de l’humour et de la surprise. » (Dawn Ades, dans Dora Maar, Centre Pompidou, Paris, 2019, p. 81)
Trained in the decorative arts, painting, and photography, Dora Maar joined forces with Pierre Kéfer and, in 1932, opened a photography studio where she simultaneously pursued commercial commissions and portraiture. Over the course of the 1930s, she became associated with the Groupe Octobre and later with the Surrealist circle, exhibiting alongside Man Ray and Brassaï. With her Rolleiflex in hand, she roamed the streets of Paris, London, and Spain, turning her lens toward figures on the margins of society and scenes imbued with the theater of the uncanny.
“In appropriating the superficial seductions of light and matter and exploring the strangeness of everyday life, the magic of the street, parks and fairgrounds, and the pretension of monuments, Dora Maar’s sharp and sardonic gaze delights in parallels with Surrealist imagery, engages in dialogue with it, and leaves its mark through its juxtaposition of humor and surprise.” (Dawn Ades, in Dora Maar, Centre Pompidou, Paris, 2019, p. 81)
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