Lot Essay
L'identité du modèle, ce jeune garçon habillé en hussard, a récemment été étudiée par Neil Jeffares. Il s'agirait, non pas de Jean Boyer, leur neveu, mais bien de leur propre fils, Moÿse-Henry Boyer, né en 1751, baptisé le lendemain à l'église Saint-André de Bordeaux, et décédé prématurément à l'âge de six ans puis enterré à l'église Saint-Rémy de Bordeaux, le 23 février 1757 selon les registres paroissiaux de la ville. Il était le premier fils adoptif de son oncle, Pierre Boyer (1714-1802), armateur à Bordeaux et de sa femme Elisabath Goudal (1727-1804). (www.pastellists.com/Genealogies/Boyer.pdf)
Le présent pastel de forme rectangulaire, avec les angles tronqués, très esquissé, ne semble pas être l’original mais une autre version, non achevée (pour la version originale non localisée, présentée à l’Exposition des Cent pastels en 1908, voir d’Arnoult, 2014, op. cit., n°154 Pa et N. Jeffares, Dictionnary of Pastellists, Londres, 2006, version en ligne, n°J.582.112). Dominique d’Arnoult présente dans sa monographie sur Jean-Baptiste Perronneau un cas de pastel non achevé, qu’elle compare avec la version finale et il est fort probable que nous soyons ici dans le même cas de figure (op. cit., pp. 92-93). Le trait de pierre noire qui traverse le front du garçon juste en dessous du bonnet, le jabot de la chemise à peine visible et les traits de pastel très visibles, travaillés en diagonales, notamment au niveau des carnations de la peau du visage confère au portrait un caractère très inachevé.
Nous remercions Dominique d’Arnoult et Neil Jeffares pour leur aide apportée à la rédaction de cette notice.
Le présent pastel de forme rectangulaire, avec les angles tronqués, très esquissé, ne semble pas être l’original mais une autre version, non achevée (pour la version originale non localisée, présentée à l’Exposition des Cent pastels en 1908, voir d’Arnoult, 2014, op. cit., n°154 Pa et N. Jeffares, Dictionnary of Pastellists, Londres, 2006, version en ligne, n°J.582.112). Dominique d’Arnoult présente dans sa monographie sur Jean-Baptiste Perronneau un cas de pastel non achevé, qu’elle compare avec la version finale et il est fort probable que nous soyons ici dans le même cas de figure (op. cit., pp. 92-93). Le trait de pierre noire qui traverse le front du garçon juste en dessous du bonnet, le jabot de la chemise à peine visible et les traits de pastel très visibles, travaillés en diagonales, notamment au niveau des carnations de la peau du visage confère au portrait un caractère très inachevé.
Nous remercions Dominique d’Arnoult et Neil Jeffares pour leur aide apportée à la rédaction de cette notice.
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