Paul VERLAINE. Chair. (Dernières poésies). Paris: Bibliothèque artistique et littéraire, 1896. In-12 (185 x 136 mm). Frontispice de Félicien Rops. Maroquin bleu signé E. & A. Maylander, trois filets dorés en encadrement sur les plats, dos à nerfs orné, cadre intérieur, doublure de maroquin turquoise, gardes de soie bleu nuit, tranches dorées sur témoins, couverture et dos, étui.
Provenances: des bibliothèques Raoul Simonson (ex-libris) -- Baron Louis de Sadeleer (ex-libris).
ÉDITION ORIGINALE, annoncée par le Journal de la Librairie le 6 février 1896. Tirage à 1 012 exemplaires, CELUI-CI L'UN DES 12 SUR JAPON IMPÉRIAL, non numérotés. Le frontispice de Rops est ici en trois états: en bistre et en sépia sur Japon; en gris sur papier couché.
Premier livre posthume de Verlaine, Chair a été publié moins d'un mois après sa mort. Les vers écrits entre 1893 et 1895 pour Eugénie, Philomène et peut-être aussi quelques autres témoignent du tarissement progressif de la veine des poésies érotiques. Vicaire VII, 1 000; Montel, pp. 103-104; Van Bever & Monda, pp. 59-60; Carteret Romantique II, pp. 434-435; Verlaine, Oeuvres poétiques complètes, Pléiade, p. 1374.
Paul VERLAINE. Chair. (Dernières poésies). Paris: Bibliothèque artistique et littéraire, 1896. In-12 (185 x 136 mm). Frontispice de Félicien Rops. Maroquin bleu signé E. & A. Maylander, trois filets dorés en encadrement sur les plats, dos à nerfs orné, cadre intérieur, doublure de maroquin turquoise, gardes de soie bleu nuit, tranches dorées sur témoins, couverture et dos, étui.
Provenances: des bibliothèques Raoul Simonson (ex-libris) -- Baron Louis de Sadeleer (ex-libris).
ÉDITION ORIGINALE, annoncée par le Journal de la Librairie le 6 février 1896. Tirage à 1 012 exemplaires, CELUI-CI L'UN DES 12 SUR JAPON IMPÉRIAL, non numérotés. Le frontispice de Rops est ici en trois états: en bistre et en sépia sur Japon; en gris sur papier couché.
Premier livre posthume de Verlaine, Chair a été publié moins d'un mois après sa mort. Les vers écrits entre 1893 et 1895 pour Eugénie, Philomène et peut-être aussi quelques autres témoignent du tarissement progressif de la veine des poésies érotiques. Vicaire VII, 1 000; Montel, pp. 103-104; Van Bever & Monda, pp. 59-60; Carteret Romantique II, pp. 434-435; Verlaine, Oeuvres poétiques complètes, Pléiade, p. 1374.